Publier en Open Access

Contenu

Deux modes de publication

Deux modes de publication

Voie verte

Principe :

Déposer dans une archive ouverte (comme ORBi) une copie des documents déjà publiés ailleurs.

Actuellement, 80 % des éditeurs autorisent le dépôt sur une archive ouverte, avec ou sans conditions.

Les nouvelles dispositions du décret Open Access de la FWB et la modification de la loi sur le droit d’auteur permettent également de faciliter le dépôt des articles dans les répertoires institutionnels.

Avantages :

  • la conservation pérenne et centralisée des documents produits au sein d’une institution ;
  • rapidité et visibilité accrue pour vos publications ;
  • liberté de publier où on le souhaite ;
  • facilité d’accès pour le lecteur ;
  • possibilité de diffuser des documents non publiés (thèses, rapports, conférences et colloques…) ;
  • opportunité de ré-exploiter les données (rapport d’activité, liste de publications, diffusion sur les réseaux sociaux, etc.) ;
  • possibilité d’être combinée avec la voie dorée.

Voie dorée

Principe :

Publier directement en Open Access. Les publications sont donc directement accessibles sans frais au lecteur.

Licences :

Normalement, le chercheur conserve ses droits d’auteurs et peut éventuellement appliquer des licences définissant les usages permis pour sa publication (licences Creative Commons).

Si vous publiez sous le modèle doré, il est avantageux pour vous de vérifier qu’une telle licence est prévue.

Frais de publication (APC)

Les revues peuvent demander des frais de publication à l’auteur ou à son institution.

Nous vous conseillons vivement de ne pas dépasser les 500€ de frais (« Fair Gold »), montant maximal accordé par le FRS-FNRS pour ce type de publication.

Au-delà de 500€, il s’agit de “Unfair Gold”. Cette démarche mise en place par les grandes maisons d’édition utilise les avantages de l’Open Access pour extorquer de grosses sommes d’argent aux chercheurs.

Avantages :

  • diffusion massive et visibilité augmentée pour les publications ;
  • coût de publication faible (voire nul) pour l’auteur ;
  • rigueur scientifique ainsi que des processus de sélection et d’évaluation (peer reviewing) de qualité ;
  • augmentation du nombre de citations grâce à la facilité d’accès.

Les pièges à éviter

Le modèle hybride

Certains éditeurs commerciaux qui vendent leurs revues sous abonnement peuvent en plus proposer aux auteurs de payer un montant important afin de rendre leur article disponible directement en Open Access. Plutôt que de parler d’Open Access, il faut parler de publication hybride.

Ces éditeurs font croire qu’ils permettent aux chercheurs de profiter des avantages de l’Open Access mais ne font que multiplier leurs profits en combinant ces formules payantes à leurs abonnements.

Les prédateurs

Il s’agit de revues ou de maisons d’édition proposant une publication rapide pour une somme généralement modique. Si elles prétendent faire de l’Open Access de qualité, le processus éditorial est en réalité inexistant.

Bien que la qualité douteuse soit souvent flagrante, il faut rester vigilant et apprendre à repérer leurs méthodes afin de ne pas se laisser piéger.

Une revue qui n’est pas considérée comme « prédatrice » n’est pas pour autant une revue de qualité.

Quelques outils indispensables

Le DOAJ

Le Directory of Open Access Journals recense environ 12.000 titres de périodiques de qualité publiés en Open Access.

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Compass to Publish

Cet outil conçu par ULiège Library permet aux chercheurs d’évaluer la légitimité des revues dans lesquelles ils souhaitent publier grâce à un questionnaire accompagné de pages d’informations.

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Infolit

Identifier une pseudo-revue en 4 étapes. À l’instar de ThinkCheckSubmit, cette page contient plusieurs critères à utiliser afin d’identifier les revues dites « prédatrices ».

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Think, Check, Submit

Ce site propose des critères et des ressources afin d’aider les chercheurs à choisir une revue Open Access où publier.

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